mercredi 9 septembre 2009

Reprendre le contrôle

Depuis quelques jours, j’ai l’impression d’être assez mélangée. En fait, j’ai l’impression d’être bipolaire. Autant je peux être enjouée et heureuse, de bonne humeur et pleine de vie pendant quelques heures, autant les heures suivantes, je suis dépressive et triste. Après quelques épreuves très difficiles la semaine dernière, j’avais l’intention de passer la fin de semaine à déprimer et à m’apitoyer sur mon sort pour libérer le méchant et commencer la semaine sur une toute nouvelle base. Les choses ne se sont pas passées exactement comme prévue. Ce qui est bon et moins bon à la fois. Je m’explique…

Comme j’ai déjà mentionné, j’avais l’intention de rester couchée toute la fin de semaine à pleurer tous ce que j’avais à pleurer et à boire tout ce que j’avais à boire. Je voulais tout laisser sortir pour pouvoir ensuite tourner la page. Je me donnais 3 jours (la longue fin de semaine) pour le faire. Je suis donc sortie vendredi soir avec des amis. Nous sommes allés sur St-Laurent à Montréal dans un petit resto qui s’appel le Globe et nous sommes ensuite allés au Rouge. Bref, une belle soirée arrosée entre amis.

Le lendemain matin, ma mère me téléphonait pour savoir si je voulais aller chez ma tante avec elle pour un journée de tournée de ventes de garages ainsi qu’un bon souper et une partie de cartes, ce que j’ai accepté. Ce fût une merveilleuse journée et une soirée qui c’est avérée très drôle. Je suis ensuite allé chez ma mère avec elle ou nous avons écouté un film ensemble et je suis restée à coucher chez elle. Le lendemain, nous sommes allées déjeuner ensemble et nous sommes allées magasiner! Que demander de plus? Lorsque nous sommes revenus à la maison, nous nous sommes installées dehors au soleil et nous avons lus. Malgré que ce fût très, très agréable et que ma mère m’a fait un plus grand bien sans même le savoir, ce n’était pas ce que j’avais en tête et je n’ai pu extérioriser mes sentiments comme je l’aurais voulu.

J’ai donc éclaté Lundi soir malgré les superbes jours que je venais de passer. Je me suis rendue compte que me peine était toujours là et que j’avais un réel besoin de la faire sortir. J’ai beaucoup de difficulté à passer à autre chose. À laisser le passé derrière moi. À passer à une autre étape de ma vie. Depuis, j’ai des hauts et des bas - pour faire changement. J’ai eu une belle surprise dans les derniers jours quand quelqu’un avec qui je n’avais pas discuté depuis un bon bout de temps à décidé de prendre des nouvelles. Nous n’avons pas discuté longtemps, faute de temps, mais juste assez pour me faire vraiment plaisir. Simple petit geste qui, qui l’aurait cru, m’a fait énormément de bien. Cette personne ne sais sûrement pas à quel point j'ai pu apprécier le geste mais ce fût le cas.
De plus, ce matin, j’ai eue une belle surprise lorsque ma petite sœur est venue me chercher pour prendre le métro avec moi. Je ne passe vraiment pas assez de temps avec elle ces temps-ci et elle me manque beaucoup. En gros, je tourbillonne dans une tempête d'émotions, parfois bonnes, parfois mauvaise et j'ai de la difficulté à les gérer.
Si vous avez des conseils, pensées, commentaires, n'hésitez surtout pas. Je recherche des solutions partout. Je me sens vraiment mêlée.

lundi 31 août 2009

La Plage

Comme beaucoup d’entre vous le savent déjà, je suis dans un nouvel appartement depuis maintenant deux mois. Je suis passé d’un 3 et demi toute seule à un 5 et demi en collocation avec une amie ainsi qu’une petite poupoune d’un an et demi. Nous avons aussi hérité du frère de ma coloc puisqu’il garde souvent la petite Roxanne. N’ayant pas de place où rester, il vivait donc avec nous et dormait dans la chambre de Rox. Étant donné que nous n’avions pas vraiment signé pour ça et que, à la longue, c’était un peu encombrant de l’avoir à la maison, nous avons décidé de commencer à lui chercher une chambre ou un petit appartement non loin de la maison pour qu’il puisse quand même garder la petite une fois de temps en temps, mais chez lui. Évidemment, j’ai commencé à en parler autour de moi et ma très chère mère à eue l’idée du siècle. Mon ancien 3 et demi, qui est le bachelor en dessous de chez elle, n’avait pas été reloué depuis mon départ. C’est un beau 3 et demi, meublé, chauffé, éclairé et tout le tralala. Câble et internet inclus! Elle lui a donc offert d’aller vivre dans mon ancien appartement à un prix très, très raisonnable. C’est aussi vraiment pratique puisque c’est à environ 5 minutes en voiture de notre appartement actuel.

Nous sommes donc allés, Jean-François et moi, hier après-midi, faire un peu de ménage là-bas et commencer à l’installer. C’était la première fois depuis mon déménagement que j’y remettais les pieds. J’ai eue un certain pincement au cœur en arrivant. Les souvenirs sont resurgis soudainement. On dirait presque que toutes les émotions vécues durant les quatre années où je vivais là-bas ont refait surface. Les joies, les peines, les déceptions, les fêtes, les vacances, les niaiseries… J’ai eu l’estomac noué, les larmes aux yeux. Je me suis remémoré tous les bons moments passé dans ce petit appartement.

Je me rends compte à quel point les gens qui m’entouraient me manquent. À quel point j’ai été chanceuse d’avoir ces gens dans ma vie. Avec le recul, je réalise que je suis contente de l’avoir vécu. Même s’ils ne font plus parti de ma vie aujourd’hui, je préfère les avoir eu toutes ces années et de les avoir perdu aujourd’hui que de ne jamais les avoir connus du tout. C’est un peu comme le film La Plage, le personnage principal dit à la fin qu’il est heureux et préfère avoir connu la plage, d’y avoir passé de beaux moments et de devoir y renoncer, que de ne jamais l’avoir vue.

Je garde en mémoire les bons souvenirs, les bons moments. Ces pensées me font sourire autant qu’ils me font une boule dans l’estomac. Ils me manquent, ce temps là me manque… Je tente donc de ne rien regretter, de ne pas regarder en arrière et foncer. Je crée de nouveaux liens et de nouveaux souvenirs avec des gens que j’aime. Reste que, tous ces gens là auront toujours une place importante dans mon cœur. Malgré tout, je les aime et je veux leur bien, avec ou sans moi dans leur vie...

jeudi 27 août 2009

Gym, Gym, Gym

Je suis heureuse et fière d'annoncer que je suis maintenant inscrite dans un gym! Dupuis lundi, je suis inscrite en réseau dans les Nautilus, ce qui veut dire que je suis en mesure d'aller dans n'importe quel Nautilus aux alentours. C’est une collègue de bureau et amie qui m’a motivé à m’inscrire avec elle. À propos, vous la connaissez, c’est celle dont le copain est parti pour 7 mois… Bref, elle s’est remise à l’entraînement pour être en pleine forme lorsqu’elle va retrouver son chum en France. Elle était déjà inscrite au Nautilus et m’a convaincue d’y aller avec elle. Convaincue est un grand mot puisque j’y pensais depuis un bon bout de temps mais je crois que c’est plus facile de se motiver à deux.


Cette semaine, nous y sommes allées deux fois déjà. Les deux fois nous sommes restées environ une heure et demie. Laissez-moi vous dire que pour une fille qui n’a jamais été au s’entraîner de sa vie, ça demande beaucoup d’effort. Je suis quand même agréablement surprise de voir que suis capable de la suivre. Je prends les mêmes poids qu’elle sinon plus, je fais le même temps qu’elle pour le cardio et j’en suis très fière. Je m’encourage en me disant que les résultats vont valoir l’effort. Effectivement, j’ai crue mourir deux fois cette semaine! Non, sérieusement ce n’est pas si pire.


Mon but premier est évidement le look. Je veux avoir une belle taille et être satisfaite lorsque je me regarde dans un miroir. Je veux aussi être en forme et en santé. De plus, lorsqu’on va au gym, on a tendance à faire un peu plus attention à notre régime alimentaire. Nous ne voulons surtout pas annuler tous nos efforts de l’entraînement en s’empiffrant de plein de calories.


J’ai aussi mentionné dernièrement que j’étais tanné de fumer. Eh bien, depuis lundi, je tousse comme une folle! J’ai l’impression de me nettoyer les poumons au grand complet. J’espère bien en avoir assez au plus vite et enfin réussir à arrêter complètement la cigarette. J’ai déjà diminué puisque je n’ai pas vraiment le choix. Chaque fois que je tusse j’ai l’impression que je vais mourir!


Il y a aussi le côté psychologique de la chose. Après de brèves recherches sur google, je sais de quoi je parle. L’entraînement créé dans notre corps de l’endorphine. Cette substance créée par notre corps est même un antidépresseur et calmant naturel. De plus, c’est une excellente solution pour les gens qui font de l’insomnie. Croyez-moi qu’après une séance d’entraînement intensive, vous dormirez comme un bébé. C’est ce que j’ai fait cette semaine. Croyez-le ou non, à onze heures hier soir je dormais! MOI! Incroyable non?


En conclusion, je crois que c’est très bon pour mon image, ma santé, mon estime de moi, ma confiance en moi ainsi que pour mon sommeil. J’ai seulement hâte au jour où je me réveillerai en pleine forme, avec un corps de déesse et que je ne serais pas raquer comme ça! En plus, j’aimerais bien être en mesure de manger ce que je veux sans être obliger de faire attention aux calories tout le temps. Courage, ça va venir! (On dirait bien que le gym est aussi bon pour la patience) ;)

vendredi 21 août 2009

Apprendre de nos erreurs


L’enfance et l’adolescence sont des périodes d’apprentissage importantes. Dès notre plus jeune âge, nous allons faire des essaies et erreurs pour en ressortir plus intelligent, grandi et plus mature. Nous allons apprendre de nos erreurs et parfois même des erreurs des autres.

Évidemment lorsque nous sommes plus jeunes, nous ne sommes pas toujours conscients des dangers et risques de la vie. C’est pourquoi nous sommes généralement encadrés et suivis de près jusqu’à un certain âge. Nous devons faire nos propres expériences pour en tirer des leçons ainsi que pour apprendre ce que nous pouvons ou devons faire ou ne pas faire. Mais qu’arrive-t-il si nous ne comprenons pas, si nous n’apprenons pas? La vie fera en sorte de nous faire comprendre…
Celle-ci est effectivement très bien fait et ce qui est mis sur notre chemin est mis là pour une raison. Malheureusement certaines personnes ne comprennent pas les leçons de la vie et doivent donc subir les mêmes épreuves encore et encore. Prenons par exemple les femmes battues, combien d’histoires entendons-nous à propos de femmes qui se font battre, finissent par se débarrasser de leur conjoint violent et qui, quelques temps plus tard, se retrouvent avec un nouveau conjoint qui les bats tout autant? Ces femmes n’ont clairement pas compris ce qu’elles avaient à comprendre et c’est bien évident.
Toutefois il me semble que c’est très commun. Je trouve effroyable le nombre de personnes qui, on dirait, ne comprenne tout simplement pas! Sont-ils juste cons? À quoi pensent-ils au juste? Il me semble qu’une fois l’erreur commise, une fois les conséquences subies, on se rend compte de la stupidité de nos actions et nous passons à autre chose. Nous essayons de repartir dans le droit chemin et ne plus tomber dans les panneaux dans lesquels nous sommes tombés autrefois. C’est un peu comme quelqu’un qui sort de prison après cinq ans et que la première chose qu’il fait est de voler une banque… Entre vous et moi, ce n’est pas ce que j’ai vu de plus intelligent.
Pourquoi ne pas essayer de s’en sortir d’une façon plus judicieuse? Pourquoi faut-il toujours prendre le chemin le plus facile? Pourquoi ne pas se rendre compte de nos mauvaises décisions passées, de nos mauvais choix et en prendre de nouveaux? Je ne comprends pas. Et détrompez-vous si vous croyez que je pense que je ne fait pas partis de ces gens car, oui, je suis encore jeune, j’en ai encore beaucoup à apprendre et je sais que je commettrais sûrement certaines erreurs pour une deuxième ou troisième fois, peut-être même plus, avant d’enfin comprendre. Par contre, il me semble que certaines erreurs sont plus évidentes que d’autres. Soyez logiques et posez-vous la question avant de faire une autre gaffe : l’ai-je déjà fait celle-là ? Si oui, posez-vous d’autres questions : quels ont été les conséquences? Et est-ce que ça en vaut vraiment la peine? Vieillissez donc un peu!

jeudi 20 août 2009

L'ARGENT

J'en veux, j'en veux, j'en veux!! Sérieusement si on m'avait dit un jour que je serais à ce point endettée à mon âge, je ne l'aurais pas crue. En un an, j’ai réussi à m’accumuler plus de dettes que dans toute ma vie! Je ne suis tellement pas quelqu’un qui gère bien un budget. Au contraire, l’argent entre mes mains est comme du feu; elle me brûle et je dois m’en débarrasser au plus vite!


Il y a quelques temps déjà, je n’avais pas vraiment ce problème. Je n’étais pas celle qui devait s’occuper des comptes et des factures et des millions de paiements que, malheureusement, nous avons tous. Peut-être que ça été une bonne chose que ce soit mon ex petit copain qui s’occupe du portefeuille dans notre couple puisque je serais sûrement encore plus enfoncée aujourd’hui. Malgré que ce soit peut-être le fait que je n’ai jamais eu à gérer mon argent qui fait en sorte que je suis aussi lamentable maintenant. Je n’ai pas eu assez de pratique… Bref, peu importe le pourquoi du comment, ça ne va pas très bien ces temps-ci.


D’après moi j’aurais besoin d’un coach ou d’un conseiller financier quelconque puisque je fais quand même un bon salaire. Je n’arrive pas à comprendre ce qui arrive à mon argent. Pour l’instant, je n’ai pas d’auto à payer donc pas de gazoline non plus. Je suis en collocation donc j’ai seulement la moitié d’un loyer à payer. Je fais des épiceries et essaie de manger à l’extérieur le moins possible… Bon je dois admettre que j’aime bien sortir et faire la fête, ce qui ne me coûte pas les yeux de la tête (je suis une fille quand même!) mais même... Je bois pas mal. Il y a aussi les maudites cigarettes! Au fait, je suis tanné de fumer. Tanné de gaspiller mon argent pour me tuer. Moi qui dis vouloir vivre vieille avec mon futur mari et voir mes petits enfants grandir, il me semble que ce sont 2 choses qui se contredisent considérablement. De plus, je viens de faire un petit calcul rapide, les cigarettes me coûtent en moyenne 150.00$/mois, ce qui est énorme! Quelle drogue dégueulasse! En même temps, et là j’imagine déjà les commentaires que je vais avoir sur mes prochaines déclarations, j’aime ça fumer. Ça me relaxe. J’aime avoir une alternative lorsque j’ai faim : allumer une cigarette. Et oui, j’ai peur d’engraisser si j’arrête - comme toutes les autres femmes d’ailleurs. Je ne me vois pas sans cigarette lorsque je bois un verre, un café ou lorsque je fini de manger. J’ai mes habitudes. En tout cas, je sais que c’est mauvais et que je dois arrêter au plus vite et pour ma santé et pour mon compte en banque.


Mise à part tout ça, je n’ai pas vraiment de dépenses… Mon cellulaire, ma carte de crédit, l’d'Hydro, Vidéotron… Ah juste à y penser j’ai mal au cœur! Soit je me trouve une petite jobine de soir, du genre serveuse ou barmaid à quelque part, ce qui, je dois l’admettre, me tente. Soit j’organise une collecte! Parrainez-moi quelqu’un! Je pourrais afficher des annonces un peu partout dans le cartier qui diraient quelque chose comme :


Pauvre jeune fille en détresse, propre et dégriffée recherche bonne famille pour payer des comptes, aider à faire un budget et à le respecter. Aider à arrêter de gaspiller de l’argent inutilement…
Récompense 2000.00$


Vous voyez le genre! En plus j’essaie de faire de la visualisation. Je m’imagine très bien gagné à la loterie ou rencontrer l’homme de ma vie et que, comme par miracle, il soit un riche héritier d’une vieille grand-mère ou quelque chose du genre. Je me vois en train de conduire un belle Ferrari rouge vif en direction de la marina ou m’attend mon superbe bateau dans lequel je dois embarquer pour aller dans mon petit chalet de 3.5 million. C’est beau dans ma tête n’est-ce pas? Par contre, à date, ça ne fonctionne pas vraiment… Pourquoi l’argent ne pousse pas dans les arbres?

mardi 18 août 2009

Le mariage



Une certaine collègue, dont je vous ai déjà parlé dans des publications précédentes, doit se marier ce samedi. Nous avons donc eu, mes collègues et moi, ce midi, certains, comment dirais-je? Certains débats sur le sujet et sur quelques trucs qui entourent le mariage.

D’après l’Institut de La Statistique du Québec, en 2005, 51.9% des couples mariés se sont divorcé.( http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/etat_matrm_marg/6p4.htm )
Effectivement, ça équivaut à plus de la moitié des mariés. Ma question est donc la suivante :

Est-ce que ça vaut la peine de se marier de nos jours?

Personnellement j’aime croire que oui! Eh oui! Je suis une éternelle romantique qui ose penser que c’est encore possible, à force d’efforts, de compréhension et beaucoup d’amour de passer ses jours avec une seule et unique personne. Je prends en exemple mes grands-parents qui ont étés mariés plus de 50 ans… De nos jours, (et veuillez prendre note que ceci est mon opinion personnelle, qu’elle ne vise personne, ne juge personne, ne veux faire de peine à personne non-plus, c’est seulement ma façon de penser à moi) les gens préparent leur divorce avant même d’être marié. Ils signent des contrats de mariages qui séparent déjà leurs biens et avoirs pour quand ils vont divorcer et non si. Je trouve ça ridicule! Certains disent que c’est pour se protéger, d’autres disent que c’est une simple formalité…

Quand je vais me marier, je veux croire que c’est pour la vie et que, pour le meilleur et pour le pire, mon mari et moi resterons ensemble, penser que nous passerons au travers tous ce que la vie nous enverra, que nous surmonterons les épreuves côte à côte. Je veux penser que c’est l’homme de ma vie, qu’il m’aimera peu importe si je prends 400 lbs. après les enfants, si je deviens ridée et recroquevillée sur moi-même, si mon visage se rempli de rides ou si je deviens paraplégique… Je n’ai pas envie de prévoir ma vie seule avant même d’avoir prononcé le « Oui je le veux ».
Pour ce qui est du mariage en tant que tel, je trouve ça important aussi. Je veux pouvoir un jour proclamé haut et fort que c’est cette personne ci que j’aime et avec qui je veux passer le reste de ma vie. Je veux lui promettre de lui être fidèle, de l’aimer, de le soutenir. Je veux déclarer au monde entier que je désir vivre ma vie à ses côtés, parallèlement, sans m’oublier et sans l’envahir. Lui promettre d’être là à travers la maladie, les joies, les peines, les rires et les pleurs. Les bons coups comme les mauvais. Je veux lui promettre qu’il y aura des temps durs, des doutes, des incertitudes. Lui promettre qu’il y aura des moments ou l’un des deux voudra s’en aller. Mais je veux aussi qu’on se promettre de passer par-dessus, de surmonter ces moments pour en sortir grandi, pour en rire plus tard.

Je suis consciente que c’est possible de le faire sans nécessairement se marier, mais pour moi c’est important. On ne se le cachera pas non plus, je veux la grosse robe blanche avec la soirée magique, la famille, les amis, la dentelle, les fleurs et le voyage de noces. Je veux la totale comme dans les films. Je veux avoir une date à nous deux qui nous rappelleras année après année le jour où nous nous sommes promis l’éternité. Bref je veux l’amour. C’est peut-être la pensée magique ou mon âge, comme certains dirons sûrement, qui me fait croire que c’est encore possible de passer sa vie avec celui ou celle qu’on aime plus que tout, qui me font encore rêver comme quand j’étais un enfant et que je voyais Cendrillon trouver son Prince charmant… Sauf que je ne suis pas idiote non plus. Je suis très consciente que la vie n’est pas un conte de fées et que rien n’est parfait. Je réalise que c’est avec beaucoup de travail et de volonté qu’une telle union est possible, mais j’y crois et je le souhaite…



lundi 10 août 2009

Un départ déchirant

Une amie que j'estime beaucoup vie aujourd'hui quelque chose de très éprouvant et difficile. Son copain et elle sont ensemble depuis un peu plus de 3 ans. Depuis le début Juillet, ils vivent ensemble en appartement avec une colocataire. Elle travaille au même endroit que moi et lui, est un joueur de hockey. Il y a quelques mois, ils ont su que celui-ci devait partir en Europe pour 7 mois pour aller jouer au hockey là-bas. Il doit tout quitter; ses amis, sa famille, son appartement, ses repères et bien évidemment, sa blonde pour s'en aller dans un pays qu'il ne connaît pas, vivre avec un colocataire qu'il ne connaît pas non plus pour jouer dans une équipe avec des gens qu'il ne connaît pas. C'est de l'inconnu ça les amis!


Pour lui comme pour elle, cette période sera définitivement très difficile. On sait tous que l'amour à distance n'est pas évident. C'est toute une épreuve qu'ils doivent surmonter chacun de leur côté. Par contre, il est vrai que c'est une bonne façon de tester son couple. Je prend comme exemple ma petite soeur. Bon elle n'est plus si petite maintenant elle a quand même 21 ans, mais pour moi, ce sera toujours ma petite soeur... Enfin, je disais donc qu'elle est avec son copain depuis maintenant 4 ans je dirais. Celui-ci est un futur athlète olympique en canot-kayak. Il s'entraîne comme un fou à l'année longue en plus d'étudier à l'université en actuariat. (Eh oui! Elle l'a trouvé son mec elle!) Quand il fait beau et chaud ici au Québec, il s'entraîne au bassin olympique. L'hiver par contre, vous l'avez deviné, il y a un peu trop de glace ici pour ramer. Il doit donc partir pour 4 mois en Floride pour s'entraîner. Ma soeur trouves toujours ça très dur. Même si elle commence à être habituée vue que c'est comme ça depuis 4 ans. Elle pleure toujours quand il s'en va et s'ennuie toujours autant.

Avec le temps, ils ont toutefois trouvée des petits trucs. Ils ont chacun une webcam et se fixent des rendez-vous. Comme des dates. Ils se téléphonent souvent et connaissent l'horaire de l'autre. Ma soeur va le rejoindre entre 7 et 10 jours à chaque hiver. Elle tente d'y aller après 2 mois pour couper le temps en deux. Mon amie aussi va faire ça. Elle va le rejoindre trois semaines et ils vont en profiter pour voyager un peu quand son copain n'aura pas de ''game'' ou de pratique.

Reste qu'avec raison, elle trouve ça très dur aujourd'hui. Il doit partir ce soir à 19h. Elle va le porter à l'aéroport ce soir. Je n'arrive même pas à imaginer comment je réagirais à sa place. Le seul fait d'imaginer la scène de ce soir à l'aéroport, digne d'un film romantique d'Hollywood me fend le coeur. Que peut-on dire à une de nos amies dans cette situation là? Pas grand chose. Nous avons décidée de sortir ce soir. Bourbon, here we come! Question de lui changer les idées un peu. Tout ce que j'ai trouvé à lui dire était qu'il y avait plein de monde qui l'aiment qui restent ici et qui vont l'aider à passer au travers tout ça. Je suis de tout coeur avec elle et je comprend son désespoir... Je vous en donnerai des nouvelles...

jeudi 6 août 2009

On sait qu'on est vieux quand...

Je discutais hier avec quelques collègues du bureau qui sont disons, d'une plus ancienne génération. Je dirais qu'ils sont dans le génération ''moman'' puisqu'ils ont en moyenne, l'âge de ma mère. Comme souvent, nous discutions des différences d'âges, de comportements, de façons de penser et de faire entre ma génération, celle des Y, et la leur, la génération X. Pour ceux qui se posent la question, comme je me la posais moi-même plus tôt ce matin, la génération X, ce sont les vieux, oops, personnes qui sont nées entre 1960 et1980. La génération Y, celle dans laquelle je suis, sont les jeunots qui sont nées entre 1980 et 1995. J'ai aussi appris que pour les tout petits, c'est-à-dire ceux qui sont nés après '95 n'ont pas encore de nom de génération. Supposément que ça doit faire plus longtemps avant que nous puissions leur donner un nom. J'imagine qu'ils veulent attendre de voir comment seront cette génération là. Si c'était juste de moi, je la nommerais Génération Techno ou encore Génération Ritalin... Mais ce n'est pas à moi de décider. Je me demande aussi pourquoi certaines générations sont de 15 ans et d'autres 20. Vous le savez, vous?
Je disais donc que nous avions un débat pour déterminer à quel âge exactement on était vieux. Je me suis alors dis que je ferrais un palmarès des raisons qui font que l'on peut se considérer ''rendu vieux''. D'après Louis-José Houde, c'est lorsqu'on commence à faire des sons en se penchant et quand les hommes remontent leur pantalon au niveau de l'aine avant de se pencher. Ceci, d'après moi, sont des assez bons critères. Voici donc quelques raisons qui, dans mon livre à moi, font que vous êtes rendus des matantes ou des mononc'! Veuillez prendre note que je ne mettrais pas les raisons en ordre d'importance. Sachez seulement que si vous vous reconnaissez dans l'une ou plusieurs de ces critères, vous êtes rendus là...
  • Si vous lisez des trucs et que vous devez étendre le bras le plus loin possible de vos yeux en plissant ceux-ci, ce qui vous donne, soit dit en passant, des airs assez comiques;
  • Si Franfreluche était une de vos idoles;
  • Si vous utilisé des phrases comme '' Dans mon temps...'';
  • Si vous contez des histoires et mentionnés l'année que c'est arrivé (Ex.: ''J'me souviens en Mars 1986...'') ;
  • Si vous avez connus les records;
  • Si ce que les jeunes portent aujourd'hui, vous l'avez déjà porté il y a des années de ça;
  • Si quand vous étiez jeunes, les gens allaient à l'église tous les dimanches;
  • Si quand vous étiez jeune, les gens devaient se marier si la femme tombait enceinte;
  • Si c'était très rare que des parents se divorcent;
  • Si vous avez connus le temps ou les cigarettes était en dessous d'un dollars, le gaz en dessous de 0.25$/l et que vous pouviez acheter un sac de bonbons plein à craquer pour moins de 0.10$;
  • Si on vous demande de quoi on parlait hier et que vous ne vous souvenez plus;
  • Si vous avez les cheveux gris ou que vous n'en n'avez plus;
  • Si vous mentez sur votre âge ou encore qu'il est gênant de le dire;
  • Si vous avez des kilos en trop et qu'ils sont impossible à perdre;
  • Si on vous cède la place sur un banc dans le métro;
  • Si vous vous couchez à 22h30 la semaine et que vous trouvez que c'est tard;
  • Si vous vous coucher à minuit la fin de semain et que vous trouvez que c'est tard;
  • Si vous vous faites carter non pas pour être certain que vous avez l'âge légal mais pour savoir si vous êtes éligible à la carte d'âge d'or;
  • Si le seul fait d'entendre quelqu'un parler d'une brosse qu'il a viré vous donne mal à la tête;
  • Si boire une bouteille et demi de vin rouge vous prend 3 jours à récupérer;
  • Si vous avez connu Dominique Michel la première fois qu'elle annonçait son dernier ByeBye;
  • Si les gens parlent plus fort en votre présence de peur que vous n'entendiez pas;
  • Si il vous reste moins longtemps à faire qu'il y en a de fait...

Veuillez prendre note que je n'ai pas mis les raisons en ordre d'importance. Sachez seulement que si vous vous reconnaissez dans l'une ou plusieurs de ces critères, vous êtes rendus là... Par contre, vous avez beaucoup plus de vécu, d'expérience et de connaissances générales (souvent inutiles) que notre génération. Vous êtes plus mature et nous aimons prendre exemple sur vous. Vous nous en apprenez beaucoup, autant sur ce qu'il faut faire que sur ce qu'il ne faut pas faire. Merci les vieux. Sans vous, on ne seraient pas là en ce moment donc on vous en doit une. Bref, profitez-en puisque, le temps est compter! Y'en reste moins qu'y en restait!

Ne vous inquiètez surtout pas pour moi, j'en profite en masse puisque je sais que je vais me réveiller demain matin et je serais là aussi, à faire des sons quand je me penche et en disant des trucs comme '' Ah! En 2009, moi, j'écrivais un blog...''

jeudi 30 juillet 2009

UNE CLIENTE QUI FAIT RÉFLÉCHIR

J'ai eu une cliente assez spécial -dans le bon sens- ce matin à mon comptoir. Elle était en train de lire un livre sur la pensée positive (et non, ce n'était pas The Secret) que j'ai remarquée et je lui ai demandée ce qu'elle en pensait. Ravie que je lui pose la question, la dame se mit à me parler de tous les livres qu'elle avait lus sur la pensée positive et les trucs du genre. Évidemment elle m'a aussi parlé de The Secret.


Elle m'a expliquée comment ces livres avaient changé sa vie, sa façon de faire et de voir les choses... Ce que j'ai trouvé particulier, c'est qu'elle m'a dit que je devais d’abord savoir ce que je voulais dans la vie. - Ce que je ne sais pas du tout d'ailleurs. - De plus, je parlais de cela avec une collègue de travail ce matin même, environ 30 minutes avant de rencontrer la madame en question! C'est quand même un drôle de coïncidence...

Donc voilà où je veux en venir: je ne sais pas ce que je veux!

Il y a quelques trucs dont je suis assez sûr concernant mon futur. Quelques trucs dont, justement, j'ai parlé hier avec ma très chère coloc que j'adore! Je sais premièrement ce que je veux comme relation amoureuse. Je sais -et j'espère fortement qu'aucune de mes prochaines conquêtes liront ce blog de peur de les voir s'enfuir en courant!- que je veux quelque chose de sérieux. Je vais avoir 24 ans dans 2 mois exactement (le 30 septembre). J'ai passé l'âge des petites amourettes d'été. Je n'ai plus envie de perdre mon temps... Ma colocataire me disait hier de prendre ça au jour le jour, de faire ce que j'avais envie de faire quand j'en avais envie et de ne pas me soucier du reste, ce qui, en général, est une très bonne façon de penser et de faire tant qu'à moi. Sauf que... Je lui accorde qu'il est important d'être heureuse maintenant et de ne pas vivre pour demain ou pour hier. Sans s'investir complètement en fonction de demain et sans vivre en regrettant le passé ou en étant constamment nostalgique d'un temps où l'on croit que nous étions plus heureux. D'un autre côté, tant qu'à être dans une relation qui ne mènera nul part, être avec quelqu'un qui je sais ne sera pas l'homme de ma vie, je préfère être seule.


J'ai 23 ans, bientôt 24. Je veux un mari, des enfants, une belle grosse maison sur une rue tranquille où mes enfants pourront apprendre à faire du vélo, une ''simili-routine'' quoi (pas une routine comme telle, vraiment pas même puisque je déteste la routine). Je veux de l'argent, assez pour être à l'aise et pouvoir offrir à ma famille tout ce dont elle aura besoin, et un peu plus pour les folies comme un bateau par exemple, où je pourrai amener ma famille et mes enfants pendant les vacances, ainsi qu'un beau petit chalet dans le nord. Je veux être aimée et je veux donner de l'amour. Je veux la santé. Plus j'y pense, je veux avoir une vie qui ressemble un peu à celle de ma mère, les enfants délinquants en moins! (Quoi que... Ça donne du piquant...)

Je veux voyager, avec et/ou sans les enfants.

Je veux une bonne situation d'emploi qui me permet d'avoir une vie familiale convenable et qui me permet de voir ma famille souvent, une job que j'aime, avec un bon salaire, un fond de pension, des avantages sociaux...

Quoi exactement? Je ne sais pas. Depuis quelques temps, je pense au journalisme. Quoi que vue la situation économique d'aujourd'hui, les journalistes se font plus mettre à la porte qu'engager. Je pense aussi trouver un poste qui me convient au sein de l'entreprise dans laquelle je suis actuellement. Je devrai par contre monter quelques échelons. De plus, je devrais continuer mes études pour me dénicher un BAC en quelque chose... Mais quoi? J'aimerais aussi, depuis ma tendre enfance, être comédienne. C'est ce que j'ai toujours voulu dans le fond. Cependant, je n'ai toujours pas trouvée le courage de me lancer. Je crois que j'ai peur. Évidemment je devrais essayer au moins pour savoir si cela m'intéresse toujours autant. Au fait, pourquoi on s'empêche toujours de faire des trucs par peur? Je crois que c'est la raison la plus stupide que l'on peut avoir! De plus, si je n'essaye pas, je vais le regretter toute ma vie.


En gros, il y a beaucoup de possibilités qui n'ont pas vraiment de rapports entre eux. Il est donc difficile pour moi d'opter pour quelque chose sans avoir essayé. Je dois prendre mon courage à deux mains et foncer...


En résumé, je dois mettre mes priorités aux bons endroits, décider de ce que je veux, ce que je veux faire et accomplir, prioriser mes désirs pour ensuite atteindre mes buts et objectifs. Je dois faire de la visualisation et ne jamais perdre espoir. Toujours aller de l'avant. C'est un long travail qui demande à la fois beaucoup de réflexion et beaucoup de travail. Je ne suis pas trop inquiète à se niveau là. Je suis travaillante et débrouillarde! Reste à me brancher!

mercredi 22 juillet 2009

En réponse au blog de Jass

Ce matin j'ai lu le blog de Jass - une fille au travail que j'adore vraiment et qui me ressemble quand même pas mal - et j'ai décidé d'y répondre, non pas par un commentaire habituel mais par mon propre blog puisque j'en ai beaucoup trop long à dire sur celui-ci.
En effet, je me suis reconnue dans beaucoup de points mentionnés et je comprend ce qu'elle ressent, même si nos deux histoires sont complètement différentes.
Premièrement, j'ai vécue une histoire semblable par rapport à mon père biologique. Je crois bien en avoir déjà parlé ici... Pour faire une histoire courte, il voulait avoir un garçon et, à son grand désespoir, c'est moi qu'il a eu... Il venait quand même me chercher une fin de semaine sur deux et j'avais des contacts avec lui. Par contre, je ne me suis jamais vraiment sentie à ma place chez lui. J'avais l'impression d'être de trop, de déranger. Je me suis sentie rejetée. Je le ressent encore aujourd'hui, mais moins intensément. À un certain point dans ma vie, je lui en voulais au point de l'haïr. Je lui en voulais de ne pas être capable de m'accepter comme je suis, une fille. Je lui en voulais tellement, que c'est moi qui me suis mise à ne plus l'accepter. Je ne voulais plus de lui dans ma vie. Il ne m'acceptait pas donc je ne voulais pas l'accepter non plus.
J'ai fini par me rendre compte que je faisais exactement ce que lui avait fait. Il m'avait rejeté car je n'était pas ce qu'il voulait et j'étais en train de le bannir de ma vie puisque je n'acceptais pas comment il était. J'ai décidé un jour que ce serait assez. Je me suis assise avec lui et je me suis vidée le coeur. Je sais que je devais le faire. Je sais aussi que je lui ai fait mal, mais il devait l'entendre de ma bouche. Je lui ai reproché toutes les fins de semaines que j'ai passé chez lui à m'emmerder. Je lui ai dit que je savais très bien qu'il voulait un gars et que ça se voyait. Je ne l'ai pas fait dans le but de le blesser, au contraire, je l'ai fait pour moi. Pour mieux me sentir, être plus légère. Après cette conversation, j'ai décidé d'accepter qu'il n'était pas quelqu'un d'expressif, qu'il ne parlait pas de ses émotions, qu'il n'était pas paternel... J'ai décidé qu'il ne jouerait pas le rôle de père dans ma vie mais plutôt celui d'un ami. Il est évident que la blessure est toujours là et qu'elle a des répercutions sur moi et mes agissements. Il est certain que je n'oublierais jamais mes années d'enfance où je ne comprenais pas ce que je faisais de si mal pour que mon père soit si indifférent envers moi. Par contre, je l'accepte lui et ses défauts, tel qu'il est et j'en suis très fière.
Deuxièmement, en lisant le blog de ma petite Jass chérie, j'ai compris exactement ce qu'elle ressentait lorsqu'elle disait qu'elle s'était retrouvée seule au monde. Qu'elle avait due se rebâtir une vie. Que d'avoir une amie d'enfance lui manquait et comment elle trouvait ça dur de voir les autres avec une telle complicité. Malgré le fait que les circonstances soient totalement opposées, j'ai et je ressens toujours les mêmes émotions qu'elle.
Je comprends qu'elle puisse croire qu'elle déteste sa famille pour ce qu'elle lui a fait. Elle dit la détester puisqu'il est tellement plus facile de vivre avec le fait que ce soit notre décision à nous de ne pas revoir les personnes qu'on aime. Que c'est notre choix à nous de ne pas les vouloir dans notre vie. Que ce soit eux qui ne comprennent rien et qui sont à côté de la plaque. Je dois admettre que dans son cas à elle, c'est plutôt vrai - en tout cas plus que moi - Je comprend aussi le blocage dont elle parle. La peur terrible de se faire rejeter à nouveau. La peur de s'engager un peu trop ou de s'investir dans une relation quelconque puisqu'on se dit que ça ne donnera rien. On se dit que de toute façon, on va finir par avoir mal. On se sent minable, comme des moins que rien. On perd toute confiance en soi, on a de la peine, on a peur, on se sent seule et on a l'impression d'être la seule au monde à ressentir ce genre de choses.
Beaucoup de gens trouvent ridicules d'étaler leur vie au grand jour sur internet. De parler de leurs états d'âmes, de leurs sentiments, leurs peurs, leurs joies, leurs peines. Au contraire, je crois que ça nous permet souvent de réaliser que nous ne sommes pas seuls dans ce que l'on vie. Que d'autres sont passés par là avant nous et s'en sont sortis... Que nous pouvons en parler puisque certaines personnes comprendrons, nous rassurerons. Pour ma part, je suis contente de voir que Jass me comprend, qu'elle vie plus ou moins les mêmes choses. Je me sens moins stupide de me sentir ainsi. Je m'accepte un peu plus et j'espère fortement qu'en lisant ses quelques lignes, Jass ressentira la même chose.
J't'aime ma puce et si jamais tu veux parler de n'importe quoi, peu importe l'heure, le sujet, je suis là pour t'écouter. ;)

mardi 21 juillet 2009

Wow!

Non mais quelle belle journée! Franchement, comment peut-on être de mauvaise humeur une journée comme aujourd'hui? Personnellement, je me suis réveillée ce matin et j'ai aperçu le soleil brillant de toutes ses forces, tout de suite j'ai su que ce serait une bonne journée. Les gens sont souriants, tout le monde est habillé léger, ça ne se bousculaient même pas dans le métro ce matin! Il faut dire qu'avec les vacances de la construction, il y a pas mal moins de monde mais même. J'adore les journées comme ça.

De plus, ma ptite maman adorée est venue me chercher ce matin encore. Nous sommes allées chercher un bon café Tim et nous avons partagées un bagel. La musique dans le tapis en décapotable! Elle m'a même prêtée son Iphone ce matin. Donc pour couronnée cette superbe journée, j'écoutais les BEATLES dans le métro! Wow! Que demandé de plus? Une journée de congé... Il y a ça! Mais ce n'est pas trop grave. J'aime ma job de toute façon.

À bien y penser, j'aime bien ma vie en général! (Wow, est-ce que c'est vraiment l'été et le soleil qui me font ça?!) Je crois que je suis faite pour vivre à quelque part où il fait toujours beau! En tout cas, ça donne de l'énergie cette belle grosse boule de feu. Dans le fond, c'est un peu comme ça que je me sens; comme une grosse boule rayonnante d'énergie!

En plus, je vais recevoir mon frigidaire aujourd'hui!!! Pas juste mon frigidaire, mon super-sa-coche-3-broyeurs et tout le tralala de lave-vaisselle! Quel bel investissement! Même pas besoin de rincer la vaisselle avant de la mettre dedans! Encore une fois : wow!

De plus, j'ai commencé à m'entraîner! Avec la Wii Fit! C'est l'fun! C'est peut-être ça qui me rend si joyeuse aussi. Il y a quelqu'un que je connais très bien, assez manique de gym, qui passait son temps à me dire que c'était super bon pour le moral de s'entraîner. Et avec la Wii, c'est l'fun! Finalement, un petit 45 minutes de Wii Fit quelques fois par semaine, plus une petite promenade en roller-blades, plus le fait de courir après la p’tite Rox (ce qui demande quand même beaucoup d'énergie!) devrait constituer un bon entraînement gratuit qui me rend de bonne humeur et qui va faire de moi une petite fille en forme et ''bin shaper''!

Attention à tous, j'ai de l'énergie à revendre et une bonne humeur contagieuse! Je sens que je ne serais pas reposante aujourd'hui! Marabout s'abstenir!

mardi 14 juillet 2009

Le sex, une drogue

À force d'en discuter avec les gens autour de moi, j'en suis venue à la conclusion que le sexe est une drogue. Comme la cigarette, la coke, l'héroïne etc., lorsqu'on manque de sexe, notre corps et esprit réagissent. On en ressent un besoin dont j'irais même jusqu'à appeler primaire.



Côté émotif, nous devenons un peu plus agressif, nous avons moins de patience, nous sommes un peu plus à fleur de peau... Quand on se lève le matin, on a le sourire un peu moins facile que quand on a eu une nuit torride et que l'on se réveille comblés et satisfaits. Aussi, vos pensées seront pas mal plus tordues qu'en temps normal. Vous ne verraient plus les objets de la même façon, vous ne comprendrez plus les blagues de la même façon... Tout aura un double sens. Vos pensées seront focusé sur une seule et unique chose; le sexe. On dit même que certaines personnes en souffrent et peuvent devenir dépressif.



Côté physique - et d'après moi c'est ici que ça se gâte - on a les hormones dans le tapis! Le gens de l'autre sexe, même ceux qui en temps normal vous ne remarqueriez pas du tout, vous semblent désirables. Vous remarquerez les personnes qui dégagent de la sexualité à des kilomètres à la ronde. Vos pulsions sexuels seront amplifiés et de plus en plus fréquentes. J'ai lue des trucs sur internet, des forums de discussions et tout ça, certaines femmes disent même ressentir des crampes dans le bas du ventre après un certain temps. Des crampes qui viennent par moment, très douloureuses dit-elles. Pour les hommes, des érections fréquentes sans excitations extérieurs, l'envie soudaine de masturbation... Bref, beaucoup d'inconvénients assez désagréables!

Bref, le sexe est comme une drogue forte, lorsque vous y avez goûté, vous ne pouvez vous en passer. Tout ceci pour vous dire qu'il est important pour la santé physique ou mentale, homme ou femme, que vous combliez vos désirs! Suivez votre instinct primaire. Gâtez-vous! Profitez-en et... vous penserez à moi... ;)

mercredi 8 juillet 2009

Positivisme

Après avoir lu le dernier commentaire que j'ai reçu d'un collègue de travail que j'apprécie beaucoup, je suis aller relire quelques publications qui dataient de Janvier 2009. Effectivement, j'étais un peu plus positive en début d'année... En fait, une de mes résolutions était de vivre au positif. Je sais bien que la moitié de l'année est déjà passé mais j'aime penser qu'il en reste encore toute une moitié! (Héhé)
Je tente donc de tout reprendre - encore un fois - du début et de faire ce que je m'était entêté de faire. Donc premièrement, je vais arrêter de m'en faire avec des rien. Il ne fait pas beau? On s'en fou, je travail de toute façon! Je suis célibataire, on s'en fou, au moins je peux faire ce que je veux quand je veux sans avoir de compte à rendre à personne! De plus, j'ai des chances de rencontrer l'homme de ma vie n'importe où, à n'importe quel moment. Je n'ai pas beaucoup d'amis? Vous avez devinez, on s'en fou! Je vais m'en faire d'autre.
J'ai un appartement ''sa coche'', j'ai une job quand même très bien payée, que j'aime et j'adore les gens avec qui je travail, c'est l'été et en plus, je suis resplendissante! (Pouahaha!) Non mais, que demander de plus? ;)
C'est une bonne journée aujourd'hui! Ma maman est venue me chercher ce matin chez moi pour m'amener au métro Montmorency. On est arrêter au Tim Hortons où elle m'a payé à déjeuner et nous avons discuté tranquillement de tout et de rien sans même se pogner pour rien! Wouhou! Ça s'améliore. J'étais super contente de la voir et elle aussi.
Même hier, malgré la pluie passagère, ce fut une excellente journée et soirée. En arrivant à la maison, ma colocataire m'attendait avec 3 des ses amis (dont 2 vraiment beaux à part ça!) pour aller souper au resto. Du Vietnamien! Miam! Nous avons amené la petite Rox qui était d'une humeur extraordinaire. Elle n'arrêtait pas de rire et de faire des beaux yeux à tout le monde. En arrivant chez nous après le resto elle jouait, riait et c'était vraiment agréable de la voir aller.
Bref, ça va bien et j'espère de tout coeur que ça restera comme ça pour un bon moment!
En passant, pour tous ceux du 500 qui lisent ceci, je vous adore et vous êtes comme des petits soleils dans ma journée! Pour les autres, j'vous aimes aussi!

lundi 6 juillet 2009

Heureuse, moi?!

Je suis officiellement installée dans mon nouvel appartement! J'Adore avec un grand ''A''! La semaine dernière et les deux derniers jours, j'ai vraiment '' donné la claque'' comme on dit. J'ai passé la journée entière samedi à mettre du tape, découper, roulé, lavé, placé... Je n'ai jamais arrêté de 10h am à minuit! - Et j'ai quand même trouvé l'énergie pour aller faire un tour au Moomba Samedi soir avec les filles - Je me suis vraiment donné corps et âme pour que cet endroit soit à mon goût (et au goût de mes 2 superbes colocs) et pour que l'on se sent bien.
Partout dans ce logement je me sens bien. Je n'arrête pas de le dire en plus! Je me donne une autre semaine pour en parler et après j'arrête (Sinon je vais sûrement me faire garocher en bas de mon balcon tellement je vais être fatigante!). Mais c'est vrai. Le salon est immense, décoré d'une façon assez moderne tout en étant chaleureux avec ses couleurs chaudes et de bon goût. Il y a un balcon sur lequel j'ai mangé tous mes repas en fin de semaine. Le coin est très passant et je peux aller y lire des livres, observer ce qui se passe autour, les voitures, les enfants en roller-blade. Ya de l'action!
J'ai aussi terminé la salle de bain durant les deux derniers jours. J'ai monté un meuble couleur chocolat, tsé ceux qu'on met au dessus de la toilette pour faire du rangement de plus. On est 3 filles, ça prend de la place dans une salle de bain! Donc j'ai montée le meuble moi-même comme une grande et je l'ai même installée toute seule dans la salle de bain. Vis et tout! Qui a dit qu'on avait besoin d'un homme dans vie? C'est tellement beau! On dirait une salle de bain comme dans les magasines! J'capote vous voyez bin!

La cuisine... C'est là que ça se gâte un peu. Il se trouve que ma colocataire à TOUT pour la cuisine. Vraiment TOUT! C'est fou. Il y a des boîtes à n'en plus finir! De plus, l'ancienne locataire nous a laissé ses boîtes et nous avons manqués les poubelles la semaine dernière (croyant que c'était mercredi quant en fait, c'est le mardi...) donc nous nous retrouvons avec mes boîtes, ceux de Rox (notre mini coloc), ceux de Véro et ceux de l'ancienne locataire. Laissez-moi vous dire que ça en fait des boîtes ça! Aussi, il nous reste un mur à peinturer dans la cuisine mais nous n'avons pas la couleur encore. Mais c'est tout ce qui reste de peinture (enfin!) à part la chambre de Véro.

Ma chambre à moi est terminée! J'ai fait ça hier toute la journée. Elle n'équivaut pas celle de ma coloc qui est beaucoup plus grande et qui a deux énormes fenêtres - dont je suis extrêmement jalouse - mais elle est belle. J'ai laissé la grande chambre à Véro puisque de un, elle est plus près de la chambre de la petite et de deux, je crois qu'elle le mérite après tout ce qu'elle vie ces derniers temps. Ce sera son temple à elle et quand j'y pense de cette façon, la jalousie s'estompe rapidement et je suis heureuse de lui céder la chambre en question.

Bref, j'ai l'impression que je vais être vraiment heureuse. Déjà là, j'ai le sourire plus facile. Je me sens bien. Je ne réalise même pas encore. Je vais être heureuse! Moi! Enfin... Ça fait si longtemps que je ne me souvenais même plus du sentiment. Le vent tourne et j'espère que ça restera comme ça.

Bon, j'arrête d'en parler puisque j'ai déjà trop hâte d'arriver à la maison! La journée va être longue...

vendredi 26 juin 2009

J'me vide...

Est-ce que j'ai mentionné que j'en avais gros sur le cœur?

Logement

Je déménage! Malheureusement je reste dans le même coin. Je dis malheureusement puisqu'avec le recul, je me dis que j'aurais dû m'en aller loin, loin, loin! D'autre part, je suis très heureuse étant donné que ma colocataire et moi sommes tombées amoureuse de notre futur 5 1/2. C'est bien situé, spacieux, assez classe, les chambres sont grandes, nous avons 2 places de stationnement déneigées, 2 balcons ainsi qu'un locker extérieur. Ma coloc est une fille extraordinaire que j'adore, avec qui je ris beaucoup et qui a une joie de vivre contagieuse. Je déménage avec elle dès la semaine prochaine et je ne me peux pu!


Pour être franche, le bail n'est pas signé encore, le proprio va faire l'enquête de crédit d'ici 10 jours... Effectivement, le seul ''ick'' c'est que le proprio a l'air d'un con... Mais je suis très positive et j'ai un bon ''feeling'' que ça va marcher. Je suis quand même excessivement nerveuse et impatiente d'avoir des nouvelles!

Bébé

Nous aurons aussi une 3ieme colocataire - raison pourquoi nous avons loué un 5 et demi au lieu d'un 4 et demi - un peu spéciale. C'est une petite puce d'un an et demie qui se nomment Roxanne. Une adorable petite fille blonde aux cheveux bouclés qui ne fait que sourire! Je vous entends déjà : attache ta tuque, ça va être du sport! Oui, oui! Je sais! Par contre, elle fait déjà ses nuits et elle à l'air de m'avoir adopté. De toute façon, ça va me faire de la pratique pour quand ce sera mon tour - si un jour ça peux arriver.

Tickets

Bon ok sérieusement, je ne suis plus capable!!! J'en ai payé 5 ou 6 à date ça m'a couté une fortune, j'en ai contesté 2 qui montaient à 1000.00$ mais il m'en reste encore 5!!! AAARRHHGGGG!!!! PU CAPABLE! Là je suis pogné pour prendre l'autobus et le métro. Ça m'énerve! En plus, c'est tellement des cons à Laval! Tsé les bornes pour acheter des billets de métro... Bin la gang de raisins secs ont fait en sorte qu'on peut seulement en acheter un à la fois! Donc si on va à la machine et on veut 10 billets, il faut faire 10 transactions bancaires!! FRANCHEMENT! Même le gars qui vend les billets au métro Cartier était révolté ce matin! On à peté une belle grosse coche ensemble ce matin contre le système! Ça faite du bien! :)

Maman


Autant je l'aime plus que tout au monde, autant qu'ASTI QU'A M'ÉNARVE! Oui elle est super gentille de m'amener au métro le matin depuis que je n'ai plus mon auto. c'est sur son chemin le matin et on part de la maison à la même heure. Je l'apprécie beaucoup et je réalise que j'économise sur les billets de bus et blablabla! Mais sibole! Il faut absolument qu'elle trouve quelque chose pour me faire chier! À TOUS les matins! Il y a toujours quelque chose de nouveau! On s'entend pour dire que le matin, 15 minutes après t'être levée, ce n'est peut-être pas le meilleur moment d'avoir des sermons à pu finir! Non mais tu parles d'une façon de commencer une journée! Laisse-moi au moins le temps de me réveiller! Je l'adore ma mère - j'ai même publié quelque chose la dessus il n'y a pas si longtemps - mais le matin, j'veux pas l'entendre! Merci pour tout maman mais, m'a prendre le bus! Ça vaut le 2.50$...

Ex

Bon, je vais le dire ouvertement une fois pour toute! Je l'aime, j'm'ennuie, je suis la pire des connes de l'avoir laissé, je le déteste de m'envoyer des messages une fois de temps en temps - surtout quand je commence à aller mieux - pour me dire qu'il s'ennuie et qu'il pense à moi. Tanné de lui envoyé des messages textes à 3h30 du matin en sortant du club et qu'il ne répondre pas. Je me trouve complètement stupide, folle, innocente et tous le reste! Ça va faire un an! Franchement! Je ne sais vraiment pas c'est quoi mon problème! Honnêtement, il faudrait que je vous dise tout ce que je serais prête à faire pour le ravoir dans ma vie d'une façon ou d'une autre (je veux dire au même titre qu'avant ou encore comme ami) pour que vous compreniez à quel point je suis malade mentale! Ah! Je pense que je vais publier une lettre sur mon blog que je lui ai écrit il y a environ 3 semaines, à 2h du matin, en larmes, parce que je n'arrivais pas à dormir et que je ne me pouvais plus de penser à toute cette histoire déprimante! Vous aller voir à quel point ça ne va pas ben dans ma tête. Oh oui! C'est sûr que je vais la publier. J'me décourage moi-même. Vous aller comprendre. C'est pathétique! Je l'ai relue le lendemain, on dirait que je pense que je suis dans un film! J'suis bonne pour l'asile j'vous dis!

mardi 16 juin 2009

Je n'ai plus d'inspiration... Elle à été coupée. Je ne ressens plus la liberté de me vider de mes pensées et émotions à travers ce moyen de communication. Je me sens brimée d'une certaine liberté d'expression. Je me sens maintenant jugée et je suis à la fois très consciente que plusieurs personnes ont accès à mon cœur, à ma tête, à mes sentiments et états d'âmes... Je me sens privée de mon art, mon moyen d'expression qui, jusqu'à maintenant, me faisait beaucoup de bien.

Je me sens donc obligée de faire de l'autocensure, ce qui m'énerve au plus haut point! Je me suis même surprise à écrire dans un cahier de notes à la maison au lieu de m'exprimer sur mon blog de peur de me faire donner des bêtises à nouveau.

Mes publications n'ont jamais eues pour but de choquer, de blesser ou de soulever la controverse. J'y voyais une façon de me vider le cœur.

Je me suis donc posée la question suivante: Est-ce que je continue de dire ce que j'ai à dire ou j'arrête tout ça là?

Vous avez sûrement deviné la réponse puisque vous êtes en train de lire une nouvelle publication. Je continue. Peu importe ce que ceci peut avoir comme impact, peu importe ce que je peux recevoir comme commentaire ou ce que les gens pourraient penser ou dire, je ne m'empêcherais pas de dire ou de faire quoi que ce soit qui me tente. De plus, je crois que c'est un très bon moyen pour certaines personnes d'en apprendre un peu plus sur les faits réels de certaines histoires ainsi que sur mes sentiments profonds et vrais par rapport à certains sujets. Si certaines personnes lisent ceci, c'est qu'à quelque part, ils veulent en découvrir un peu plus sur moi, sur ma vie, sur ce que je vie et comment je le vie.

Donc je vous promets d'en raconter le plus, dans la mesure du possible, et de ne faire que très peu de censure.


Détrompez-vous par contre très chers lecteurs, bien que le fait que vous lisiez ceci de façon hebdomadaire me fait chaud au coeur, je ne fais pas tout ça pour vous, mais pour mon bien à moi. Ma santé mentale. Pas les moyens pour un psy? Écris un blog! C'est ce que je fais et c'est ma thérapie à moi!

Ceci dit, je vais publier et me mettre à écrire une autre publication puisqu'aujourd'hui, j'en ai long à dire...

jeudi 4 juin 2009

Suite à des commentaires...

Suite à des commentaires haineux que j'ai reçu après avoir publiée une anecdote qui m'est arrivée il y a quelques temps, je voudrais dire à celui ou celle qui se réjouit de mon malheur de MANGER UN CRISSE DE CHAR DE MARDE! J'ai su qui avait écrit le commentaire et même si ce commentaire me détruit d'une façon qui m'est nouvelle, que je n’aurais pu imaginer, même si ce commentaire me fait un mal impensable, me fait verser encore plus de larmes que je croyais possible, je le prends. À la limite je peux même comprendre.

Par contre, je crois que j'en veux plus à la personne qui à lu ce que j'avais écris et qui s'est empressé d'aller en parler à la personne concernée, non, même pas à la personne concernée, la personne à qui ça ferait le plus de peine.

C'est quoi leur problème à ses gens qui se réjouissent du malheur des autres? Leurs vies sont-elles si ennuyantes et monotones qu'ils doivent aller semer le trouble autour d'eux? Parler de la vie des autres puisque la leur n'a pas assez de piquant? Personnellement, la mienne est assez pimentée comme ça et j'aimerais bien avoir la crise de paix! Fouttez-moi dont patience!

Pourquoi la volonté de piller sur quelqu'un qui est déjà à terre? Vous lisez mon blog? Vous voulez savoir comment je vais? ÇA NE VA PAS!!!! Content?? Je pleure tout le temps, je m'emmerde, je m'ennuie de ceux qui étaient dans ma vie il n'y a pas si longtemps, je m'efforce de tenir le coup, de sourire, de me lever tous les matins pour aller travailler, je ne vais pas bien. Je suis malheureuse. C'est ça que vous voulez savoir? Eh! bien voilà! La culpabilité me ronge, j'accumule les mauvaises expériences, fréquentations, contraventions (!) et tout le reste. Vous voulez vous réjouir de ma peine, de mon mécontentement, de ma misère personnelle, eh bien voilà! Vous en avez pour votre argent! Criez le sur les toits, parlés-en à vos amis, faites imprimer ça et accroché le sur les lampadaires si ça vous chante! Je m'en balance!

Mais serait-il possible de laisser les autres en dehors de ça? Que vous vouliez me faire chier, me faire de la peine, parlés de moi, de mon agissement et tout le reste, c'est une chose. Faites-le, je m'en fous! Mais de là à aller voir des gens pour leur faire volontairement de la peine, pour les détruire eux aussi... À quoi vous pensez bordel de merde!? Vous êtes vraiment des imbéciles et en plus, même pas capable d'assumer vos gestes en signant vos commentaires. C’est vraiment désolant...

vendredi 29 mai 2009

Se taire et passer pour la méchante ou dénoncer peu importe les conséquences?

Il y a trop longtemps déjà, j'avais une très bonne amie. Je l'adorais plus que tout! Nous pouvions faire n'importe quoi ensemble et on s'amusaient. Que ce soit une sortie de filles, une soirée cinéma, un café dans le stationnement du Tim Horton's le plus proche, on avait toujours quelque chose à se dire et on riait tout le temps. Je l'ai connue parce qu'elle sortait avec un de mes vieux amis. On se voyais vraiment souvent et ça tombait bine puisque nos deux chums s'entendaient super bien aussi.
Quand j'ai laissé mon chum, on a continué de se voir, moins, mais quand même. Elle était là pour moi. Son chum aussi d'ailleurs. Je les voyais les deux et ce n'était pas trop pénible de rester seule avec un couple. Un jour au travail, mon téléphone à sonné. Sortie de nulle part, le chum de ma copine c'était décidé à me faire une grosse déclaration. M'avouer qu'il pensait tout le temps à moi, qu'il voyait un avenir avec moi, qu'il voulait laisser ma copine pour moi. Laissez moi vous dire que je ne m'attendais pas à ça mais pas du tout!
Tout ceci c'était quelques mois après que j'ai laissé mon chum. Laissé mon chum avec qui je sortais depuis presque 5 ans pour un gars que je connaissais depuis à peine 5 mois. J'ai eu un ''crush'', un ''flirt'', un ''kick''. Je sais pas comment on appelle ça au juste, mais c'était n'importe quoi! J'ai donc pensé que la meilleur chose à faire était de lui dire qu'il s'en remettrait, que ce n'était que passager, que ça arrivais aux meilleurs d'entre nous d'avoir une faiblesse pour quelqu'un d'autre quand ça fait longtemps qu'on est avec la même personne. Je lui ai confirmé qu'il aimait sa blonde, malgré la passe difficile qu'ils vivaient à ce moment là.
Je ne cacherais pas que j'y ai pensé. Il ne me laissait pas totalement indifférente mais je ne pouvais pas faire sa à mon amie. Je lui ai dit que peut-être un jour, si il n'était plus avec elle, qu'on pourrait peut-être essayer. Sortir quelques fois après que la poussière soit retombée pour voir si on était compatible de ce côté là. J'ai été très clair en lui disant que jamais il n'arriverais quoi que ce soit pendant qu'il était avec elle et que de toute façon, je savais qu'il l'aimait.
Je venait de laisser mon chum pour un kick. Je regrettais. Je regrette encore 1 an plus tard! Il est donc clair que tout ce que je lui disais c'est qu'il allait le regretter. Qu'il devait penser très fort à elle. À comment il pense qu'il réagirais dans 6 mois si elle n'était plus là. Je savais que c'était juste une passe, une phase, un ''kick'', un ''crush''. Je le savais trop bien!
J'ai décidé de prendre un peu de recul, de lui dire qu'il devait cesser de m'appeler, de me voir. J'ai aussi décidé de ne pas faire de peine à ma chum pour rien et de me taire. Je ne voulais pas être au milieu de tout ça. Je ne voulais pas être la cause de leur rupture et de leur malheur. Je ne voulais pas avoir ça, en plus de tout le reste, sur la conscience.
Cette semaine, environ 8 mois plus tard, j'ai croisée la mère de mon amie sur une terrasse à Montréal. On c'était toujours bien entendue elle et moi et elle ne comprenais pas pourquoi sa fille et moi n'avions plus la complicité qu'on avait, pourquoi elle ne me voyait plus chez elle... J'ai décidée de lui dire le fond de l'histoire. Ou je devrais dire ''ma version à moi''. En effet, la rumeur qui court est que je voulais voler le chum de mon amie. Que je lui tournait autour. J'ai mis les choses aux clair en lui demandant de garder tout ça pour elle.
Aujourd'hui, sur mon heure de dîner, j'ai eu un appel en absence donc j'ai rappeler au numéro qu'affichait mon cellulaire. c'est mon ancienne chum qui ma répondue. Je ne l'ai pas reconnue. Elle m'a dit que ce devait être sa mère qui m'avait téléphoné. Je lui ai donc souhaité une belle journée et j'ai voulu raccrocher. C'est là qu'elle m'a demandé si je voulais lui parler de quelque chose. Je la voyais venir à cent miles à l'heure celle-là.
Je lui ai donc donné ma version, je lui ai expliquer ce qui c'était réellement passé. Elle s'est mise à me questionner sur le pourquoi je ne lui avait jamais avoué ce que son chum me disait. Je lui ai expliqué mais je ne crois pas qu'elle a très bien compris. Elle m'a répondue que j'étais une de ses meilleurs amies et que j'aurais dû tout lui dire. Que même aujourd'hui, c'est ma parole contre celle de son chum. Que je n'avais pas fait mon devoir de ''meilleure amie''...
Donc me voici aujourd'hui, remplie de regrets et de questions. Est-ce qu'effectivement, j'aurais dû tout avouer pour qu'elle sache la vérité? Est-ce que j'aurais dû prendre la chance de briser leur couple? Est-ce que j'aurais dû lui dire pour ne pas perdre mon amie? Je suis consciente qu'en me taisant, c'est moi qui avait l'air de la méchante. Je m'en foutais et je m'en fou encore aujourd'hui. Mais est-ce que j'aurais dû avouer pour sauver ma peau? Est-ce que j'aurais été capable de vivre avec ça sur la conscience. D'avoir brisé une relation d'environ 3 ans... Ils sont encore ensemble aujourd'hui, est-ce que ça ne veux pas dire quelque chose ça?

mardi 19 mai 2009

Balance

Aujourd'hui j'ai la tête remplie de questions. Autant je suis heureuse, comblée et remplie de bonheur, autant je suis perplexe, confuse et j'ai un peu de peine. En effet, je me demande ce qui a bien pu me passer par la tête... Sûrement trop d'alcool!

Pas plus tard que la semaine passée, je me disais que je croyais commencer à passer au travers mes épreuves avec un peu plus d'aise... Je me voyais devenir un peu plus forte et un peu plus résistante à la tentation; tentation d'appeler, de passer devant, de m'informer... Bref, je m'efforçais à faire mes petites affaires en me mêlant de ce qui me regarde et en ne regardant plus vers l'arrière. Mais me voilà de retour à la case départ.

Comment un évènement peut-il apporter autant de bonheur et autant de mal en même temps? Je cherche ardemment une autre circonstance à laquelle je pourrais comparer tout ça. Je ne trouves pas. Même si c'est très différent, ça me fait un peu penser à une dame qui est venue chercher un chèque de 200 000$ hier. Généralement, quand on gagne une telle somme d'argent, on est content, mais pas elle. Ça fille de 21 ans à une maladie incurable et va mourir bientôt. C'est ironique hein. Je sais que ce n'est pas du tout la même chose, mais je vois ça comme quelque chose de vraiment inattendue, qui est supposé nous réjouir mais qui, en même temps, nous rappel le mauvais côté. Comme la dame qui a due s'imaginer toutes les choses qu'elle pourrait faire avec cet argent, sans que sa fille puisse en profiter...
Donc je me sens un peu prise entre 2 sentiments totalement opposés. Le sentiment d'euphorie, de bonheur, de joie et celui du mal, de la peine, du grand vide à l'intérieur. Quand je vous disais que ma vie est une éternelle montagne Russe - c'est peut-être mes origines Ukrainiennes qui font ça - vous voyez ce que je veux dire?! Pas moyen d'être totalement heureuse, ni totalement malheureuse. Certains d'entre vous voient peut-être ça comme une bonne chose, puisqu'à chaque fois que quelque chose de mal arrive, je sais très bien que le bonheur sonnera à la porte sous peu. Par contre, l'inverse est vrai aussi, et c'est un peu ça qui me jette à terre. Pas moyen d'être heureuse en paix!
Je vous donne un exemple. Je passe une super soirée Vendredi, en famille (la grosse famille - cousins, cousines, mononcles, matantes, bref, la totale) en revenant de là-bas, je me fais remorquer ma voiture pour un mois avec un 1000$ de tickets avec ça! Comme si j'en avais pas assez déjà! Finalement ma chum vient me chercher et on passe une relativement belle soirée quand même. Le lendemain, je passe une autre journée à déménager ma chum ( Pour ceux qui suivent ça fait 2 fin de semaines de suite...) ce qui n'es pas la meilleur façon de passer sa journée de congé. Finalement, nous avons passés une soirée extraordinaire qui s'en ai suivi de l'appel fatidique qui perturbe ma vie depuis.
Les questions du jour: est-ce que ça vaut la peine? Est-ce que c'est inévitable que le bonheur soit suivi du malheur? Est-ce que je pourrais, au moins pour un petit bout de temps, être heureuse, un point c'est tout? Nager dans le bonheur sans se poser de questions ni s'attendre au pire? Est-ce que c'est juste moi ou tout le monde est comme ça? Est-ce que ça se peut que pour moi, ce soit pire?

mercredi 13 mai 2009

La bonne humeur, c'est contagieux!

Je ne sais pas trop si je suis la seule personne qui se sent comme ça cette semaine, mais on dirais que quelques jours de suite de soleil me font énormément de bien! Je dois dire que depuis 2 jours, je rayonne! Je suis souriante, de bonne humeur, j'ai le rire facile et je suis ... heureuse??? Je ne sais pas si c'est vraiment toute dans notre tête mais je crois que oui. J'ai commencer la semaine en me disant qu'étant donné que j'avais passé une fin de semaine d'enfer - et non! Pas dans le bon sens du terme - j'allais avoir un très bonne et joyeuse semaine!
Je suis donc arrivée au travail Lundi matin avec un sourire resplendissant dans le visage, une toune entraînante dans la tête ainsi qu'une joie de vivre qui, je dois admettre, dégage pas mal! En effet, je me suis rendue compte que les gens autour de moi ne pouvais faire autrement que de rire avec moi ou de me rendre mes sourires! Est-ce que la bonne humeur, c'est contagieux? J'imagine que oui! Personnellement, si je passe trop de temps avec une personne déprimée, de mauvaise humeur ou encore d'un négativisme fou, ces états d'âmes risquent de me contaminer.
Ça me fait penser à quelque chose... Vous souvenez vous des annonces à la télé - je ne me souviens pas de quel produit portais la pub au juste - mais on y voyais une personne faire un sourire à un étranger dans la rue, qui lui rendait, qui lui, le rendait à son tour à quelqu'un d'autre et ainsi de suite... Je crois vraiment que ça fonctionne! Essayez le donc! La prochaine personne que vous allez croiser, que vous la connaissiez ou non, faites lui votre plus beau sourire. Ce n'est qu'un simple geste facile et gratuit qui surprenamment, peu faire toute la différence dans la journée de quelqu'un. Qu'avez-vous à perdre de toute façon?